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Marchander au Vietnam (conseils pour mener ses négociations)

Marchander au Vietnam est plus qu’une simple pratique sociale, c’est une tradition, un mode de vie au quotidien. De la négociation de marchés juteux à celle plus simple de fruits, légumes et autres articles courants, faire des achats au prix juste est fort bien vu et même encouragé, car cela souligne l’intérêt profond que vous mettez dans l’acquisition de l’objet concerné, et votre respect, en tant qu’étranger, d’une tradition culturelle fortement ancrée.

Comment marchander en voyage lorsqu’on n’est pas habitués ? D’abord, le prendre comme un jeu, incarner un personnage, faire du théâtre !

 

1. Le respect et la gentillesse avant tout

Marchander n’est pas de l’arnaque, il faut que vous ayez cela en tête. S’il peut arriver que le client soit jugé à sa tête (vous êtes étranger, vous ne maîtrisez pas la langue, vous êtes mal à l’aise), ce n’est pas systématique et soyez certains que les Vietnamiens locaux comme les Vietnamiens d’autres provinces « subissent » ce jeu de la même manière. Oui, les étrangers –blancs particulièrement- sont considérés la plupart du temps comme riches, mais cela ne veut pas dire que tous les commerçants cherchent à vous dépouiller : ils commenceront dans le pire des cas par vous proposer un « prix touristes ».

Respect, gentillesse et sourire sont avant tout la clef : ne jamais se montrer impatient, énervé, parce que le prix n’est pas convenable. Négocier des achats au prix juste au Vietnam n’est pas un art, c’est une question d’habitude plutôt. Si le prix final ne vous plaît pas, partez tout simplement : si vous êtes chanceux, le commerçant vous rattrapera même avant la sortie et rabaissera le prix.

 

2. Quoi négocier au Vietnam ?

Si les prix sont déjà affichés, alors il y a de grandes chances pour que vous ne puissiez pas marchander, sauf dans certains magasins lorsque, par exemple, vous vous décidez à acheter plusieurs choses et payer le lot.

Les restaurants, les cafés et les magasins courants comme les chaussures ou les vêtements ne négocient pas leurs prix : idem pour la plupart des magasins dans le Vieux quartier (quartier touristique) où les prix sont parfois même affichés en dollars.

Pour ce qui est des petits marchés de rue ou du grand marché de Dong Xuân, vous pouvez y aller autant que vous voulez : mettez-y du cœur à l’ouvrage !

Ne négociez jamais en dollars ou en euros : vous y perdriez. Négociez plutôt en VND (Vietnam Dong).

 

3. Avoir une idée du prix de ce que l’on achète : le « jusqu’où iras-tu » de la négociation

Sachez qu’un objet est rarement unique et que vous le retrouverez d’un magasin à l’autre. Renseignez-vous sur le prix moyen en faisant un tour parmi les étals, en consultant internet ou votre guide/le réceptionniste de votre hôtel pour vous faire une bonne idée de départ.

Marchander au Vietnam, c’est en fait un genre de duel ou une partie de cartes que vous avez avec le commerçant.

Partez d’un prix auquel vous vous fixez : le commerçant vous proposera forcément un prix très élevé, non pas par pure arnaque, mais parce qu’il s’attend à ce que vous le baissiez afin que s’entament les négociations. Divisez le prix par 2 et jouez avec lui avec en tête la somme à ne pas dépasser. Si l’objet vous plaît vraiment et que vous ne le trouvez nulle part ailleurs, acceptez de payer quelques centimes d’euros ou euros supplémentaires qui ne représentent au fond pas grand-chose pour vous ; sinon, laissez tomber et rendez-vous chez le commerçant voisin !

 

4. Éviter de se faire avoir : conseils pratiques

Ne sortez pas votre porte-monnaie avant d’avoir conclu votre marché : le commerçant est là pour vendre au prix le plus intéressant, et s’il voit que vous avez beaucoup d’argent, il reviendra peut-être sur sa parole en augmentant à nouveau le prix.

Par ailleurs, n’hésitez pas à demander à votre guide ou à votre réceptionniste des conseils pour avoir une idée du prix : cela vous permettra d’avoir un avantage dans la négociation.

Faire des achats au prix juste, c’est demander le prix vietnamien et non le prix touristes : n’hésitez pas à plaisanter là-dessus avec le commerçant, car au-delà de l’opération « vente-achat », il y a un véritable échange qui se réalise entre vous et lui. Montrez que l’objet ne vous intéresse pas seulement pour le prix auquel vous le paierez : posez des questions, tournez un peu autour du pot, garnissez la conversation.

N’hésitez pas à observer les clients locaux et la manière dont ils marchandent.

 

5. Attention au jeu et son effet pervers

Le commerçant n’est pas forcément malhonnête et avare ; parfois, il vous proposera des tarifs raisonnables voire avantageux. C’est à vous aussi d’accepter le fruit de vos négociations, et de ne pas tenter, par excès de zèle, de continuer à rabaisser le prix.

Négocier des achats au Vietnam, c’est respecter son interlocuteur et admettre le fait qu’il ait un commerce à faire tourner : ne vous dépensez pas inutilement pour quelques dizaines de centimes d’euros, simplement par fierté déplacée.

 

6. Vocabulaire de survie

Ces conseils impliquent que pour marchander au Vietnam, il faut nécessairement baragouiner quelques mots de vietnamien, comme les chiffres, les questions de base (« combien ça coûte ? », « c’est trop cher ! », etc.). Dans la plupart des guides de voyage, sur internet ou tout simplement auprès des Vietnamiens qui vous serviront d’intermédiaires lors de votre séjour (guides, personnel de l’hôtel, etc.), vous avez la possibilité de vous munir d’un petit lexique de base et de partir à l’assaut des marchés !

 

Article rédigé par Benoît BISSON

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